Peter Heller was here! and Céline too! and Kim too! and… :)

sdrArrivés depuis Le Mans où ils étaient aussi les invités de la librairie Doucet, Peter Heller, Céline Leroy et Kim Heller ont débarqués à Dinan.

Grands sourires et retrouvailles, petit temps au marché (« soooo » typique) puis direction la crêperie ( haaa mais on est en Bretagne où on l’est pas hein! ), chaleureusement accueillis chez Art’Bilig.

Le couple Peter-Kim est aussi beau à regarder que le couple Céline-Pete dans son roman; à se partager leurs galettes, je les trouve résolument mignons, « so cute« .

Petit tour de Dinan, avec ses ruelles, son Jerzual bien pentu, son jardin dédié à Auguste Pavie, sa vue sur la Rance et toujours ces grands sourires.

Pour une première fois en Bretagne, il y a comme une envie de voir la mer, suivons donc Peter Heller… direction…

Saint-Malo pardi ! Sous un soleil à rendre jaloux la Californie.

C’est beau, c’est chaud, c’est chouette.

Après un indispensable « café-noisette » pour Peter, nous voilà de retour pour la rencontre en librairie. Le fan club de Céline est là, c’est parti!

 

Moment de dédicaces (quand j’écris « fan », observez le nombre d’exemplaires sous le bras d’une de nos fidèles lectrices, Guilan…)

Ça rencontre, ça rit, ça échange, ça écrit, ça mange, ça traduit, ça partage, bref : ça fait vivre le livre et ça rend riche en découvertes 🙂

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Une dernière photo souvenir sous les masques et c’est reparti pour de nouvelles aventures.

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Un beau et grand moment : Un grand merci à toutes et tous 🙂 Huuuuge Thanks guys !

Les libraires masqués.

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Céline… et Peter Heller bientôt à la librairie!

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C’est d’abord l’histoire de deux petites filles qui faillirent perdre un jour la vie dans les flots. L’une après avoir suivi sa mère dans la recherche de petits éclats de jade, l’autre après avoir embarqué sur un canot pour y laisser éclater sa tristesse. Les falaises et la haute mer, la mère magnifique et le père évanescent. Deux petites filles de deux générations différentes qui vont se retrouver pour éprouver la vérité, la leur.

Grabriela et Céline. Grabriela est la fille d’une déesse aux yeux verts qui, un jour, disparut dans les vagues scélérates de Big Sur. Céline est ce bout de femme qu’on dirait sculpté dans du bois de cèdre : elle possède cette force et ce parfum sublime. Ces deux héroïnes étaient donc faites pour se rencontrer. C’est Grabriela qui viendra vers Céline pour lui demander d’enquêter sur la disparition, dans le parc de Yellowstone, de son père, reporter-photographe pour le National Geographic.

C’était il y a quelques années, de l’eau est passée sous le pont -de Brooklyn- mais le mystère demeure…

Nous avons adoré Céline : ses pattes d’oies, ses bagues à chaque doigt, ses écharpes en soie et … son Glock.38, car Céline est détective privé, et son Docteur Watson à elle, c’est son Pete, amer remarquable dans sa tempête intérieure.

Là est tout le talent de Peter Heller : vous faire rentrer dans un roman noir, une intrigue puissante, et, par la même, vous raconter une histoire à la fois intime et universelle : la recherche du père.

Du suspense, de l’émotion vive, de l’attachement, de la mort aux trousses, de la création artistique et un soupçon d’élan héroïque à la Calamity Jane; vous mélangez tout cela et j’espère, qu’en y goûtant, vous allez vous aussi vous exclamer le « Wow » d’usage de notre héroïne.

Magistralement traduit par Céline Leroy (ça ne s’invente pas), Heller nous offre donc un roman qui se déguste comme un -très- bon whisky. Cela a le goût mêlé du sous-bois, du bain d’arrêt, de l’air iodé et du papier glacé jauni par les années : tout un monde où Heller y distille ses secrets, ses connivences en lien si fort avec ses héroïnes. Bref, l’auteur est un homme qui aime ses personnages qui le lui rendent bien.

Le 21 Février prochain, partez vers les vastes territoires sauvages du Wyoming et du Montana, laissez vous embarquer dans cette enquête qui déborde du cadre et allez pratiquer la danse de l’ours en compagnie de l’auteur américain à l’éclat de rire le plus éclatant de l’Ouest.

Peter HELLER, Céline Leroy seront à la librairie  ! youpi youpi!!! Viens! Viens!

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Fanny (Natacha se cache sous mon masque, elle a eu comme un envie subite de se rapprocher de l’auteur), Gaël enthousiaste et Emma qui a aussi adoré, bref, un beau coup de cœur d’équipe masquée.

« En Février, note dans ton calendrier. »

Nous sommes en hiver, il est temps de se réchauffer l’âme et le cœur au milieu de tout ce gris. Le mois de Février s’annonce donc riche en belles rencontres et en partage. Alors, prends ton agenda, ton calendrier, ton carnet, ta paume de main, le dos de ton voisin et note les dates ! Deux formidables auteurs et une géniale traductrice viennent nous/vous rendre visite et ça va être drôlement chouette !

Alors qui?! qui?! qui?!

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VENDREDI 15 Février à 18h, nous souhaiterons la bienvenue à ERIC VUILLARD ( Prix Goncourt 2017 pour l’excellent Ordre du Jour chez Actes Sud ) qui nous revient pour son dernier opus La Guerre des Pauvres, gros coup de cœur pour ce récit à la fois dénonciateur et éclairant . C’est Gaël qui animera la rencontre avec cet auteur généreux et passionnant. Cela se passera à la Bibliothèque de Dinan.

Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à joindre la Bibliothèque : 20 Rue Waldeck Rousseau, 22100 Dinan / 02 96 39 04 65 / bm@dinan.fr

Bien entendu, dans un prochain post , Gaël vous en dira plus sur ce court récit toujours aussi finement écrit et ciselé. La guerre des Pauvres vous attend déjà à la librairie.

 

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JEUDI 21 Février à 19h00, à la librairie, ce sera au tour du tout aussi généreux et souriant PETER HELLER, accompagné, s’il vous plaît, par sa formidable traductrice CELINE LEROY. Peter Heller nous revient avec Céline (et non, cela ne s’invente pas), trépidant coup de cœur. Après La constellation du chien et Peindre, pêcher et laisser mourir, l’auteur américain nous revient avec des héroïnes mystérieuses et hautes en couleurs.

Réservation à la librairie dans la limite des places disponibles : par courriel / contact@librairielegrenier.com , téléphone / 02 96 39 59 83 ou courrier avec des paillettes (oui, c’est comme ça) / 6 place Duclos 22100 Dinan.

Bien entendu, dans un prochain post , Fanny vous en dira plus sur ce roman qui mêle enquête, souvenirs et grands espaces de l’Ouest américain. Les deux précédents ouvrages cités de Peter Heller vous attendent à la librairie, en attendant la sortie de Céline, toujours chez Actes Sud, le 06 Février prochain.

Vous avez compris : « En Février, note dans ton calendrier » 🙂

à bientôt!

Les libraires masqués.

L’Amérique à Oron : Whaou!!!!

Jour 1

Après plusieurs semaines d’excitation, ça y est, c’est le grand départ pour la Suisse. Réveil à 5h30 pour prendre le bus, puis le train. On est à fond!

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Après 3 heures de TGV (eh oui, une heure de retard sur l’horaire prévu..) et une demie heure de métro, nous arrivons enfin Gare de Lyon. Et nous avons raté notre correspondance. Emma est à bout, elle est persuadée d’avoir vu un parc Gare de Lyon (manque de verdure, sûrement…). Le prochain train est à 15h47, il ne nous reste plus qu’à patienter.

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L’occupation est facilement trouvée.

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Bon, en début de soirée, la fatigue commence sérieusement à se faire sentir..

Vers 20h00, nous arrivons finalement à Lausanne et nous nous trouvons face à ça :

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Je crois qu’on n’a toujours pas compris de quoi il s’agissait réellement.

Encore un petit effort pour arriver à Oron. On prend un autre train et une demie heure plus tard nous arrivons, accueillies très chaleureusement (et avec une raclette !!!) par Ariane et Nicolas, chez qui nous logerons pendant notre séjour.

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Jour 2

Après avoir récupéré, on découvre la place où se tiendra le festival, on rencontre les différents bénévoles, on discute et on passe, je crois, pour les libraires-bretonnes-un-peu-tarées qui ont traversé la France afin de se rendre à Oron.

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Vers 14h30, les auteurs arrivent, les festivités peuvent commencer. C’est aussi la rencontre avec Marie Musy (libraire à Oron) l’initiatrice de ce projet fou : réunir 6 auteurs américains, pour un festival littéraire, dans une ville de 1300 habitants.

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Marie Musy

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Peter Heller

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David James Poissant

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Tom Cooper

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Dan O’Brien

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Joseph Boyden

Et là, vous me dites : Mais où est Pete Fromm?!!! Patience, patience, il arrive.

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Présentation des auteurs, tout le monde est arrivé, le festival peut commencer.

Jour 3

Après une soirée très sympa, à discuter, boire des coups, tout ça en écoutant un groupe de rock (les Nineteeneightynine) jouer, on se sent plus que bien en Suisse. Tellement bien, qu’on s’autorise à sortir les masques pour faire quelques photos.

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Hyper heureuses de retrouver Pete Fromm

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Entre coups de main sur les stands et tables rondes, la journée file à toute vitesse.

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Les échanges sont passionnants, les tables rondes auxquelles tout le monde peut assister (l’avantage d’un petit salon!) sont bien menées, l’atmosphère est super conviviale et le rire de Peter Heller (nous n’avons malheureusement pas d’enregistrement) plus que communicatif.

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              Sara, bénévole                                                            Léa et Francine, bénévoles

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                                          Marie                                 Jeff, journaliste et secrétaire de l’association

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Manguy, membre du comité

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Avec Dan O’Brien                                                        Peter Heller et Kim, sa chouette compagne

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Peter Heller et Céline Leroy, sa pétillante traductrice

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Catherine, présidente lumineuse du festival

La journée s’étend encore un peu, pleine d’émotion, autour d’un verre.

Hamburgers, hot-dog et bières : c’est l’Amérique, quoi !

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Jour 4

Dernier jour de festival. Au programme : lectures, table rondes, mais également course de radeaux. Un radeau miniature a été confectionné pour chaque auteur, inspiré de son univers. La mise à l’eau se fait dans l’après-midi, par son auteur, à la rivière, avec les enfants.

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Oliver Gallmeister a rejoint son auteur (Merci à Joseph Boyden pour le photo bombing :))

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Et Peter Heller vient spontanément s’ajouter à la photo 🙂

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Julien Blanc-Gras, l’exception française à Oron

Début d’après-midi, remise des radeaux aux auteurs :

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L’émotion est bien là.

Et hop, c’est parti pour un petit tour dans la nature vaudoise, il aurait été impensable, pour Marie, d’organiser cette manifestation sans une ou deux escapades. Et on la comprend :).

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Après quelques achats, un gros pull pour Tom (Cooper) et une paire de bottes pour Jamie (Poissant), tout le monde est équipé.

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Alors, déjà, il y a un règlement, on n’improvise pas une course de radeaux comme ça!

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            Notre super Ariane et Pete                                      Les radeaux des petits

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And the winner is….Joseph Boyden (mais à l’envers, le canoë)

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La fin du dernier jour approche, et alors, un dernière fois, des échanges, des rires, de l’émotion et des bières. Pour revenir sur les bières, on a d’une part découvert une excellente brasserie (La brasserie du Jorat), présente sur tout le festival. Ce qui explique que nous avons régulièrement une bière à portée de main. D’autre part, l’eau de la fontaine était stipulée « non potable » :

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Si si, derrière le jet d’eau il y a un « non ».

Jour 5

Train à 7h09, couchées assez tard, ça pique un peu, mais c’est pas grave. Un des leitmotiv du festival était d’ailleurs : « on dormira quand on sera mort ». Du coup, nous c’était plutôt : « On dormira quand on sera dans le train. »

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Une dernière petite photo avant de s’écrouler sur les banquettes. Et c’est là qu’on se dit que les masques, c’est quand même cool, parce que la tête au réveil ne devait pas être top ;). On se dit surtout qu’on reviendra dans 2 ans, qu’entre temps, les échanges continueront, que Fanny ira faire du woofing dans le Dakota, chez Dan O’Brien, qu’il y aura aussi sûrement plein de beaux moments à la librairie et que l’on croisera peut-être quelques ami(e)s suisses à Dinan. Bref, c’était top.

Fanny et Emma.

 

L’Amérique à Oron : J-3

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Alors que l’édition 2016 du festival America vient de s’achever, quelques auteurs nord-américains poursuivent leur périple et seront présents à Oron-la-ville (en Suisse)  ce week-end (Enfin jeudi-vendredi-samedi). Autant vous dire qu’avec Fanny, on est dans les starting blocks. Car oui, comme on vous l’a dit il y a quelque temps, les kilomètres ne nous font pas peur s’il y a du Nature Writing à la clé. Oui, je sais, la littérature des grands espaces nianiania, encore du Gallmeister nianiania (alors non, pas que), toujours les Etats-Unis…

Eh bien, oui, la littérature des grands espaces, c’est chouette, la littérature nord-américaine c’est notre truc. Alors à l’idée d’aller rejoindre Marie Musy, créatrice de cette première édition, à Oron, on trépigne d’impatience. Parce que non seulement ce festival est consacré à un genre que l’on affectionne particulièrement, mais en plus, il est, par choix, modeste (par la taille, par par la qualité, hein).  Marie a fait le choix de n’inviter que 6 auteurs, dans un cadre convivial, avec des tables rondes les unes après les autres, afin de pouvoir prendre le temps d’échanger et de partager.

Donc voilà, si ça vous dit, que vous avez un peu de temps devant vous cette semaine et une envie de voyager, L’Amérique à Oron est fait pour vous. De notre côté, on emporte les masques et on vous fait un petit compte-rendu dès qu’on rentre ;).

Pour aller plus loin :

http://www.lameriqueaoron.ch/

Emma

 

L’Amérique à Oron

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Et là vous vous dites : mais qu’est-ce qu’elles font encore?! Rien, on prend les repères pour notre prochaine escapade en Suisse. Plus exactement, à Oron, chez Marie. Parce que Marie, super libraire suisse, a eu l’idée de créer un festival de littérature américaine, là-bas, dans sa ville, avec une super équipe. C’est du 15 au 17 septembre, ce qui laisse le temps pour s’organiser (N’est-ce pas?!). Et le truc, c’est qu’il y a une programmation de malade : des livres, des rencontres, des films, de la musique, des bières et surtout des balades en forêt avec…Joseph Boyden, Pete Fromm, David James Poissant, Peter Heller, Dan O’Brian et Tom Cooper!

Du coup, comment dire, quand on a su, on s’est mises un peu en mode « fan » :

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Et il faut bien qu’on complète notre collection, non?

Alors, voilà, on a plus que nos billets de train à prendre (pas si compliqué que ça, finalement, de rejoindre la Suisse quand on vient de Bretagne…) et c’est bon.

Et maintenant, danse de la joie :

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Pour plus d’infos :

http://www.lameriqueaoron.ch/

Les libraires masquées

 

 

Tiens, tiens…2 coups de coeur chez les américains.

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Oui, je sais, il n’y a pas que les romans américains etc, etc. Ceci étant dit, mes deux derniers grands coups de cœur se passent Outre-Atlantique et je compte bien vous les conseiller.

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Tout d’abord, le dernier Joyce Carol Oates, immense romancière, qui signe Carthage. L’histoire d’une jeune fille qui disparait, d’une famille qui remue ciel et terre pour la retrouver, d’un homme qui revient bouleversé de la guerre d’Irak. Un ouvrage où l’Amérique, les liens familiaux, la violence et l’amour sont omniprésents. Le tout avec des personnages très bien travaillés et une intrigue qui nous tient en haleine. Bref, un très bon Oates (et pour ceux qui peuvent être impressionnés par l’auteur, ce titre est vraiment très accessible).

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Et puis Peindre, pêcher et laisser mourir de Peter Heller, qui devrait plaire aux amateurs de Nature Writing. Colorado, aujourd’hui, Jim Stegner (ça donne déjà le ton!), pêcheur émérite et peintre à la mode, vivote dans la petite bourgade de Paonia, tentant de se remettre d’un mauvais coup du sort. Lorsqu’il choisit de s’opposer à Dellwood, ulcéré par la violence dont ce dernier fait preuve avec un cheval, l’engrenage commence. Un (anti?)héros attachant (sinon vous n’avez vraiment pas de cœur!), des paysages somptueux, une histoire poignante mais aussi de la peinture et de la pêche à la mouche. Que demander de plus?

Emma

P.S : Promis, les prochains coups de cœur se dérouleront ailleurs, je suis en auto-interdiction de lire des romans américains. Quoique, un nouveau Craig Johnson vient d’arriver…