La faille du temps

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Je pourrais parler de Shakespeare, parler de l’abandon vécu par Jeanette Winterson qui l’amena à avoir ce lien particulier au Conte d’hiver. Mais d’abord, ce mot, celui jaillit à la fin de ce roman : sublime. Ce mot avec toute sa puissance évocatrice. Sincèrement émue par cette Faille du temps vers laquelle se retrouvent ses personnages, traduit par l’indispensable Céline Leroy.

En le lisant, je me suis aussi retrouvée dans cette faille : jeune fille allongée sur un lit dans une maison écrasée par le soleil. C’est dans cet endroit que je compilais la lecture d’histoires shakespeariennes faites de vengeance, de tragédie et de pardon (Netflix peut aller gentiment se rasseoir en salle d’attente). Jeanette Winterson a ce don pour subjuguer ses lecteurs, vous entraînant dans son histoire, pour vous faire ressentir des émotions vives.

Par une nuit pluvieuse, Shep recueille un mort, une valise et une enfant. Dans un autre espace géographique, un homme, Léo, préfère « assassiner le monde plutôt que changer », au mépris de tout et principalement de l’amour et l’amitié. Perdita, enfant recueillie et choyée, grandit, puis un jour : le passé se rappelle au présent.

Vengeance, tragédie, pardon… Winterson reprend un conte de 1611 avec subtilité, intelligence et talent. La faille du temps est un exercice de style littéraire mené au titre de Grand Art, qui vous prend au cœur de la première à la dernière page.

Sublime donc.

Fanny.

 

 

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Peter Heller was here! and Céline too! and Kim too! and… :)

sdrArrivés depuis Le Mans où ils étaient aussi les invités de la librairie Doucet, Peter Heller, Céline Leroy et Kim Heller ont débarqués à Dinan.

Grands sourires et retrouvailles, petit temps au marché (« soooo » typique) puis direction la crêperie ( haaa mais on est en Bretagne où on l’est pas hein! ), chaleureusement accueillis chez Art’Bilig.

Le couple Peter-Kim est aussi beau à regarder que le couple Céline-Pete dans son roman; à se partager leurs galettes, je les trouve résolument mignons, « so cute« .

Petit tour de Dinan, avec ses ruelles, son Jerzual bien pentu, son jardin dédié à Auguste Pavie, sa vue sur la Rance et toujours ces grands sourires.

Pour une première fois en Bretagne, il y a comme une envie de voir la mer, suivons donc Peter Heller… direction…

Saint-Malo pardi ! Sous un soleil à rendre jaloux la Californie.

C’est beau, c’est chaud, c’est chouette.

Après un indispensable « café-noisette » pour Peter, nous voilà de retour pour la rencontre en librairie. Le fan club de Céline est là, c’est parti!

 

Moment de dédicaces (quand j’écris « fan », observez le nombre d’exemplaires sous le bras d’une de nos fidèles lectrices, Guilan…)

Ça rencontre, ça rit, ça échange, ça écrit, ça mange, ça traduit, ça partage, bref : ça fait vivre le livre et ça rend riche en découvertes 🙂

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Une dernière photo souvenir sous les masques et c’est reparti pour de nouvelles aventures.

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Un beau et grand moment : Un grand merci à toutes et tous 🙂 Huuuuge Thanks guys !

Les libraires masqués.

Céline… et Peter Heller bientôt à la librairie!

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C’est d’abord l’histoire de deux petites filles qui faillirent perdre un jour la vie dans les flots. L’une après avoir suivi sa mère dans la recherche de petits éclats de jade, l’autre après avoir embarqué sur un canot pour y laisser éclater sa tristesse. Les falaises et la haute mer, la mère magnifique et le père évanescent. Deux petites filles de deux générations différentes qui vont se retrouver pour éprouver la vérité, la leur.

Grabriela et Céline. Grabriela est la fille d’une déesse aux yeux verts qui, un jour, disparut dans les vagues scélérates de Big Sur. Céline est ce bout de femme qu’on dirait sculpté dans du bois de cèdre : elle possède cette force et ce parfum sublime. Ces deux héroïnes étaient donc faites pour se rencontrer. C’est Grabriela qui viendra vers Céline pour lui demander d’enquêter sur la disparition, dans le parc de Yellowstone, de son père, reporter-photographe pour le National Geographic.

C’était il y a quelques années, de l’eau est passée sous le pont -de Brooklyn- mais le mystère demeure…

Nous avons adoré Céline : ses pattes d’oies, ses bagues à chaque doigt, ses écharpes en soie et … son Glock.38, car Céline est détective privé, et son Docteur Watson à elle, c’est son Pete, amer remarquable dans sa tempête intérieure.

Là est tout le talent de Peter Heller : vous faire rentrer dans un roman noir, une intrigue puissante, et, par la même, vous raconter une histoire à la fois intime et universelle : la recherche du père.

Du suspense, de l’émotion vive, de l’attachement, de la mort aux trousses, de la création artistique et un soupçon d’élan héroïque à la Calamity Jane; vous mélangez tout cela et j’espère, qu’en y goûtant, vous allez vous aussi vous exclamer le « Wow » d’usage de notre héroïne.

Magistralement traduit par Céline Leroy (ça ne s’invente pas), Heller nous offre donc un roman qui se déguste comme un -très- bon whisky. Cela a le goût mêlé du sous-bois, du bain d’arrêt, de l’air iodé et du papier glacé jauni par les années : tout un monde où Heller y distille ses secrets, ses connivences en lien si fort avec ses héroïnes. Bref, l’auteur est un homme qui aime ses personnages qui le lui rendent bien.

Le 21 Février prochain, partez vers les vastes territoires sauvages du Wyoming et du Montana, laissez vous embarquer dans cette enquête qui déborde du cadre et allez pratiquer la danse de l’ours en compagnie de l’auteur américain à l’éclat de rire le plus éclatant de l’Ouest.

Peter HELLER, Céline Leroy seront à la librairie  ! youpi youpi!!! Viens! Viens!

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Fanny (Natacha se cache sous mon masque, elle a eu comme un envie subite de se rapprocher de l’auteur), Gaël enthousiaste et Emma qui a aussi adoré, bref, un beau coup de cœur d’équipe masquée.

« En Février, note dans ton calendrier. »

Nous sommes en hiver, il est temps de se réchauffer l’âme et le cœur au milieu de tout ce gris. Le mois de Février s’annonce donc riche en belles rencontres et en partage. Alors, prends ton agenda, ton calendrier, ton carnet, ta paume de main, le dos de ton voisin et note les dates ! Deux formidables auteurs et une géniale traductrice viennent nous/vous rendre visite et ça va être drôlement chouette !

Alors qui?! qui?! qui?!

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VENDREDI 15 Février à 18h, nous souhaiterons la bienvenue à ERIC VUILLARD ( Prix Goncourt 2017 pour l’excellent Ordre du Jour chez Actes Sud ) qui nous revient pour son dernier opus La Guerre des Pauvres, gros coup de cœur pour ce récit à la fois dénonciateur et éclairant . C’est Gaël qui animera la rencontre avec cet auteur généreux et passionnant. Cela se passera à la Bibliothèque de Dinan.

Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à joindre la Bibliothèque : 20 Rue Waldeck Rousseau, 22100 Dinan / 02 96 39 04 65 / bm@dinan.fr

Bien entendu, dans un prochain post , Gaël vous en dira plus sur ce court récit toujours aussi finement écrit et ciselé. La guerre des Pauvres vous attend déjà à la librairie.

 

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JEUDI 21 Février à 19h00, à la librairie, ce sera au tour du tout aussi généreux et souriant PETER HELLER, accompagné, s’il vous plaît, par sa formidable traductrice CELINE LEROY. Peter Heller nous revient avec Céline (et non, cela ne s’invente pas), trépidant coup de cœur. Après La constellation du chien et Peindre, pêcher et laisser mourir, l’auteur américain nous revient avec des héroïnes mystérieuses et hautes en couleurs.

Réservation à la librairie dans la limite des places disponibles : par courriel / contact@librairielegrenier.com , téléphone / 02 96 39 59 83 ou courrier avec des paillettes (oui, c’est comme ça) / 6 place Duclos 22100 Dinan.

Bien entendu, dans un prochain post , Fanny vous en dira plus sur ce roman qui mêle enquête, souvenirs et grands espaces de l’Ouest américain. Les deux précédents ouvrages cités de Peter Heller vous attendent à la librairie, en attendant la sortie de Céline, toujours chez Actes Sud, le 06 Février prochain.

Vous avez compris : « En Février, note dans ton calendrier » 🙂

à bientôt!

Les libraires masqués.

Oron, nous voilà!

Jour 1

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Dans le train pour Oron, jolie vue sur le lac Léman en arrivant, c’est beau, c’est charmant, c’est la Suisse!

Nous sommes accueillies le mercredi soir par nos fabuleux hôtes Ariane et Nicolas, ainsi que leurs adorables filles Zoé et Louna. Ils avaient déjà pris soin de nous il y a deux ans. Dans l’effervescence du moment, nous n’avons pas pris le temps de faire des photos mais nous pouvons tout de même vous dire qu’il y a eu une super raclette et que c’était délicieux. Les Suisses savent recevoir!!

Jour 2

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Après une bonne nuit réparatrice, les ennuis commencent : une chasse d’eau magnifique se met à couler de manière interrompue, menaçant de mettre à sec toutes les nappes phréatique du pays. Heureusement, EmmaMcGyver parvient, à la seule force du poignet,  à stopper l’inondation imminente.

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Très vite, nous retrouvons nos copines d’il y a deux ans. Ci-dessus, avec Céline Leroy, traductrice (Laura Kasischke, Peter Heller, Atticus Lish, Rebecca Solnit…) que nous avions reçue lors de notre rencontre autour de la traduction en 2016. Ci-dessous, Corinne Borloz, interprète bénévole sur le salon, qui fait des prouesses et nous donne toujours du chocolat…comment ça nous sommes des goinfres?!

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Oh tiens! Des livres! 🙂

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Version anglaise, version française, petit format ou grand format : à vot’ bon cœur m’sieurs dames! C’est ça aussi la Suisse : c’est international!

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Ils sont beaux, ils sont smart, ils sont généreux, ils sont intelligents, ils ont un sourire à faire tomber une vache par terre : ce sont les auteur(e)s d’Amérique à Oron! Yeeahhhhaaaa, c’est parti pour échanger, rire, boire une bière, s’enthousiasmer pour leurs ouvrages, faire venir les gens à leurs livres et swinguer sur un air de Johnny Cash tout en rangeant. De gauche à droite : Michael Farris Smith, Jean Hegland, Christian Kiefer et Richard Russo. Welcome on board !

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Avec la merveilleuse Jean Hegland

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Et la non moins merveilleuse Sophie Aslanides

On discute, on parle de tout, de rien, de voyages, des livres, des enfants…le temps file à une vitesse folle.

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La soirée se conclue par le concert de The Company of Men (https://mx3.ch/thecompanyofmen)…dans la boucherie du village.

Un quiproquo autour d’un branchement éventuel pour l’ampli…bref, long story short : on se retrouve au milieu des conserves, des steaks et des saucisses pour un concert pour le moins atypique. Et, bien que la condensation apparaissant au fur et à mesure sur les vitrines nous inquiète un peu pour la consommation future de la viande,  nous passons un très bon moment.

Petite vidéo ici : https://youtu.be/iVaJe2ypdAI

Jour 3

Ne restant pas jusqu’au samedi, c’est notre dernier jour. Nous débutons les festivités dans un cadre merveilleux : L’auberge de la gare à Grandvaux.

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Vous ne pouvez pas le voir sur ces photos, mais nous avons en plus vue sur le lac ! Mais l’intérêt n’est pas seulement dans le décor, vous l’imaginez bien. Nous avons rendez-vous avec Christian Kiefer et Jean Hegland pour un petit déjeuner. L’idée est de se retrouver en petits groupes pour parler littérature avec eux. Nous sommes ravies.

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Et ça papote devant un thé…

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Avec Christian Kiefer

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Avec Jeff et David qui nous ont gentiment conviées.

Après ce fantastique petit dèj, nous retournons à Oron (On est aussi là pour bosser, quand même!). Et ce qui est chouette, c’est que tout le monde semble investit dans le festival. C’est un peu « Tout-Oron-lit » ce week-end!

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Même en service :)!

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Même en tenant le stand de bières du Jorat  (http://jorat.ch/fr/?___store=fr). Et d’ailleurs, Fanny vient même à vous, elle est en conseil sur tous les fronts!

Nous faisons ensuite connaissance avec Josiane, la super combi Volkswagen aménagée par Stéphanie comme « biblio-camion« .

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On veut le même!!

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Très belle table ronde sur les femmes. Céline Leroy porte la voix de Laura Kasischke avec justesse et bienveillance : un grand big up et un beau merci à ces fabuleuses femmes – de droite à gauche : Jean Hegland, Sophie Aslanides, Céline Leroy et Manguy.

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Encore quelques dédicaces..

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Nous échangeons avec de fidèles clientes de la librairie : eh oui, Geneviève aussi, accompagnée de sa fille Véronique, a fait le déplacement jusqu’à Oron (on affrète un car pour dans deux ans?!). Et elles semblent ravies.

On fait les dernières photos masquées..

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Avec Michael Farris Smith

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Avec Richard Russo

Mais l’heure tourne et la journée touche à sa fin.

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Encore une petite bière parce que franchement, elles sont trop bonnes et c’est parti pour le concert des Shoeshine Boys (https://mx3.ch/theshoeshineboys)!

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Voilà, c’était chouette, plein d’émotion, on se promet de revenir dans deux ans, de revoir les montagnes, de retrouver l’Amérique à Oron, Marie Musy, Jean-François Schwab, David Spring, Nicolas Sandmeier, Manguy Planche, Johanne Boulat et aussi la super team de bénévoles qui nous accueille à chaque fois très -très- chaleureusement.

Tchusssss la compagnie and see you soon!

 

Fanny et Emma.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Eden Springs

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Eden Springs … un souffle littéraire qui hypnotise. C’est ce mot « hypnotique » qui est venu à la fin de ma lecture de ce nouveau roman de Laura Kasischke, traduit par la flamboyante Céline Leroy.

Dans un style narratif tout à fait addictif, l’auteure nous plonge dans un moment de la vie américaine. En 1903, Benjamin Purnell, cheveux longs, bruns, bouclés, regard perçant, costume immaculé, est la rock star de la Maison de David ( The House of David, Alleluïa!:), une communauté qui promet, rien de moins, que la vie éternelle. Dans cette contrée faite de vergers en fleurs, de jeunes femmes belles comme le jour, d’hommes bâtisseurs et barbus, de chants, de musique, d’éternité, c’est une morte qui éclabousse de vérité cette famille virginale.

Le talent de Kasischke est comme souvent de fendre l’armure de la « parfaite Amérique » et de nous rendre à voir les lambeaux de cette perfection fantasmée. De petits extraits -véridiques- de journaux d’époque tissent cette enquête qui convoque la réalité, la fiction, les croyances. Benjamin Purcell a donc existé et Cora Moon nous brode le récit-suaire de ce qu’est sa vie et de ce qui fut l’une des plus importantes sectes du pays, avec sa ville, son zoo, son cinéma et son parc d’attractions religieuses dont un certain Walt Disney s’inspira par la suite…

Eden Springs est une incroyable novella qui se lit en un souffle, dissèque l’âme humaine, subjugue. Cora en est le fil conducteur, celle qui nous montre la fragilité de nos rêves, la face sombre de nos âmes, le désir et la désillusion. « Où allons-nous ? qui sommes nous ? », Kasischke est comme un Gauguin qui nous brosserait une forêt luxuriante d’où s’échapperait, entre les feuillages, le regard noir de notre sauvagerie. Coup de cœur !

Eden Springs de Laura Kasischke, traduction de Céline Leroy, aux éditions Page à Page. 170 p. – 18 euros –

Fanny.

Lire-rire-penser-s’indigner-imaginer

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Dans le Western Tchoukoutou de Florent Couao-Zotti, il y a une Nafissatou Diallo qui apparaît sous les traits d’une jeune femme vengeresse sous le nom de Kalamity Djane. C’est jouissif, avec un style imagé admirable. Il y a le Vacher, le Shérif et le Desesperado, forcément vous aurez en tête le Bon, la Brute et le Truand,  et la musique d’Ennio Morricone qui vous viendra à l’esprit lorsque Kalamity enfourche son deux-roues dans les rues poussiéreuses de Natingou City. L’histoire de Florent Couao-Zotti nous entraîne dans un règlement de compte aux accents béninois délicieux. Comme sous l’arbre à palabres, j’ai lu et me suis laissée emporter dans ce conte africain à la sauce western-spaghetti : c’est rythmé, amusant, décalé et il était temps que Kalamity Djane remette les pendules à l’heure à l’encontre de ces trois machos. Dans Ces hommes qui m’expliquent la vie de Rebecca Solnit (traduction impliquée de Céline Leroy), l’auteure nous propose ses réflexions, nous donne à penser, à nous alarmer, à combattre, à se montrer vigilant(e)s, et nous parle, justement, p. 64, de Madame Nafissatou Diallo (mais si, vous savez, celle qu’on a réduite à « la femme de ménage de DSK »): c’est remarquablement intelligent et incisif. « (…) quand une femme dit quelque chose d’inconfortable sur l’inconduite d’un homme, on la présente souvent comme délirante, une conspiratrice malveillante, une menteuse pathologique, une pleurnicheuse qui ne comprend pas que tout ça c’est pour rire. » Solnit remet elle-aussi les pendules à l’heure et dit les choses comme elles sont. Bien sûr Florent Couau-Zotti sait ce qu’il fait et Rebecca Solnit sait de quoi elle parle, et j’ai toujours trouvé magnifique l’heureux hasard qui conduit deux livres à se tenir la main. Alors, allez-y! : lire-rire-penser-s’indigner-réfléchir-imaginer : quoi de mieux ?!

Western Tchoukoutou de Florent Couao-Zotti chez Gallimard – 176 p. – 16.50 euros –

Ces hommes qui m’expliquent la vie de Rebecca Solnit chez l’Olivier – 175 p. – 16 euros

Fanny.

P.S.: Et heureux nous sommes aujourd’hui : Emma is back 🙂 ! yuhuuuuu fête-danse-joie!!! c’est parti mon kiki 😉