La tresse – Laetitia Colombani

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Tresse. n. f. : assemblage de trois longues mèches de cheveux entrecroisées à plat et retenues par une attache.

Le Robert 2018.

 

Trois femmes, trois vies, trois continents et pour toutes : une soif de liberté. Tout les sépare, une seule chose les réunit : une tresse.

Trois femmes qui vont faire face, à leur manière, à de nombreux défis liés aux conditions de vie des femmes dont les droits ne sont jamais totalement acquis. Malgré les distances, les continents et les cultures, l’humanité les unit plus que tout, renforcée et solidifiée par le tressage.

Laetitia Colombani signe là un premier roman poignant, plein d’humanité, de poésie et réconfortant à la fois.

La tresse – Laetitia Colombani – Grasset – 221p. – 18.00€

Gaëlle.

Quoi lire cet été?

Comme tous les ans, vos libraires préférés vous ont préparé une sélection de poches à emporter avec vous partout (bah oui, le poche ne prend pas de place, ne craint ni le sable, ni les petites gouttes d’eau et n’a pas besoin d’être rechargé. C’est pas top, ça?). Après une réflexion intense, l’envoi des commandes et un peu de manutention, ça y est les coups de cœur sont là!!

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Vous n’avez plus qu’à passer vous faire conseiller si vous souhaitez trouver le livre qui vous correspond. Sinon, vous pouvez aussi y aller au pif, mais le risque c’est de vous retrouver avec quelque chose qui ne vous va pas :)…

chien licorne

Les libraires masqués

 

Rencontre avec les éditions du Tripode

Rencontre du Tripode, J-7!! On a hâte, on a hâte :)!

Les libraires masqués du Grenier

AFFICHE TRIPODE

Rendez-vous samedi 1er juillet pour la dernière rencontre de la saison, à la librairie!

Au programme : Tapas littéraires avec les éditions du Tripode, jeune maison créée en 2012, dont les fondations reposent sur, je cite : « La littérature, les arts et les ovnis ». Se trouvent ainsi, pêle-mêle, dans leur catalogue, le roman culte L’art de la joie de Goliarda Sapienza, Née contente à Oraibi (qui nous fait découvrir la culture Hopi)de BérengèreCournut mais aussi le Tout va bien (anthologie des titres de presse les plus absurdes) ou encore Anguille sous roche (premier roman d’un auteur comorien, Ali Zamir) et bien d’autres encore que vous découvrirez lors de la rencontre.

Nous vous accueillons samedi 1er juillet à 19h00 pour une soirée conviviale en présence de FrédéricMartin, éditeur incongru qui souhaite bouleverser un peu les choses et mettre « des soucoupes volantes dans l’édition ».

La…

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Retour sur le salon des Étonnants Voyageurs de Saint-Malo

Vous en rêviez, voici notre dernière vidéo pour un retour sur le festival des étonnants voyageurs en images!

La jeunesse au Grenier

Après trois semaines passées en salle de montage (oui, parce que, laissez nous vous expliquer: seule Estelle a les aptitudes techniques de monteuse, et elle a été autorisée à prendre des vacances malgré son statut d’apprentie + les problèmes techniques + le sabotage interne d’une bigoud-girl…) voici enfin la vidéo. ENJOY

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En attendant l’automne…

Le week-end dernier, nous étions tous sur le pont à St-Malo, au festival Etonnants Voyageurs. Coupure agréable dans notre quotidien, mais qui génère un peu de frustration. En effet, nous ne représentons que des éditeurs jeunesse et n’avons pas beaucoup de temps pour aller rencontrer les auteurs et les éditeurs que nous défendons tout au long de l’année. Heureusement, nous arrivons parfois à nous glisser subrepticement hors des stands pour nous rendre dans l’espace « adultes ». C’est ainsi que nous avons pu rencontrer Francis Geffard, directeur de la collection Terres d’Amérique chez Albin Michel, que nous recevrons le vendredi 29 septembre à la librairie, et David Treuer, auteur notamment d’Indian Roads et de Et la vis nous emportera. Une rencontre brève mais qui laisse présager une soirée automnale des plus passionnante!

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Personne ne gagne

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Personne ne gagne est un récit d’aventures véridiques signé de la main de Jack Black, alias Thomas Callaghan, voleur souvent en fuite, parfois en prison, rarement sur de bons coups et toujours sur le qui-vive, de San Francisco à Vancouver. Son ouvrage fut d’abord publié en 1926, connu un franc succès outre-atlantique puis aujourd’hui, « Monsieur Toussaint l’Ouverture » a la bonne idée de nous l’offrir en partage, traduit par Jeanne Toulouse et Nicolas Vidanlec. Ce sont des mémoires, celles d’un homme sur les grands chemins de l’Ouest, affranchi des lois et des conventions. Avec un style clair et humble, Jack Black raconte sa vie, sans effet de manche et c’est touchant. Bien évidemment j’ai pensé à Kerouac en le lisant, bien évidemment j’ai ressenti l’influence que la vie de « Black » a pu avoir sur ces écrivains qui traçaient la route, cette Beat Generation, libre, insouciante et excessive. Jack Black nous raconte ses meilleurs coups, ses pires déboires, sa vie, sans pathos. Il nous raconte simplement ses rencontres, nous dépeint des personnages hauts en couleur, nous narre sa vie de hobo, le long des rails, toujours à la recherche d’une proie à déplumer, d’un argent facile à gagner. Ce livre contient du « vrai », ce qui en fait, pour moi, une histoire qui sort définitivement des sentiers battus, durant ces années où la loi américaine condamnait lourdement le vagabondage. Le personnage de Jack Black ne tenait pas en place et il avait choisi cette vie, peu importe les frontières, les distances, les coups des policiers et les mésaventures. J’y ai découvert un autre pan de l’histoire américaine, c’est un témoignage puissant  d’un homme qui se livre à coeur ouvert: bordel, corruption, fumeries d’opium, maltraitance, Jack Black a fait sa vie et nous emporte avec lui. Personne ne gagne est un récit atypique tenu par une plume aguerrie, de quoi passer un très bon moment sur les chemins de traverse d’un homme imparfait et libre.

Personne ne gagne de Jack Black aux éditions Monsieur Toussaint Louverture – 416 p. – 11,50 euros-

Fanny.