La petite fille qui en savait trop

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Et voilà un très bon Peter May, heureuse je suis ! Première fois publié en 1981 (« The man with no face »), voici un roman noir à souhait qui se déroule dans un Bruxelles sombre, inquiétant, battu par la pluie et gangréné par les affaires politico-financières.

Neil Bannerman, journaliste d’investigation au Edinburgh Post, est dépêché par son directeur de publication afin d’enquêter sur une affaire de corruption. Sauf que la mort s’invite au programme en fauchant un de ses confrères et un prétendant au poste de Premier ministre du Royaume-Uni; tout ceci dans une mise en scène macabre qui garde un témoin… une petite fille autiste.

Taillé dans la masse de ses Highlands natals, Bannerman va faire souffler le chaud et le froid au sein de la Communauté européenne, mettant en péril certaines alliances nauséabondes, tandis qu’une petite fille cherche à sauver sa peau.

Haletant, vif, prenant, voici du Peter May sombre et tranchant à souhait, traduit par Ariane Bataille. Coup de cœur !

Fanny.

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