La papeterie Tsubaki : pour un dépaysement intérieur

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La papeterie Tsubaki, Ito Ogawa, traduction Myriam Dartois-Ako, Picquier, 384 pages, paru le 23/08/2018, 20€

Ecrivaine publique, la jeune Hatako reprend la boutique de sa grand-mère dans le petit village de Kamakura et met ainsi au service de chacun son art délicat. Rien n’est, en effet laissé au hasard dans ce métier : le choix des mots, bien sûr, mais aussi la calligraphie, le choix du papier, l’encre, le pinceau…Et  notre talentueuse écrivaine a à cœur d’être au plus près des souhaits des clients. La papeterie Tsubaki devient alors, rapidement, un lieu d’échanges et de confidences grâce à la bienveillance d’Hatako.

Tout comme dans Le restaurant de l’amour retrouvé, la narratrice ne souhaite qu’une chose : aider son prochain du mieux possible. Cette fois-ci, il ne s’agit pas de cuisine mais d’écriture et cela fonctionne tout aussi bien. La papeterie Tsubaki vous offrira une jolie escapade au Japon, pleine de contemplation.

Emma

2 réflexions au sujet de « La papeterie Tsubaki : pour un dépaysement intérieur »

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