C’est le cœur qui lâche en dernier

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C’est le cœur qui lâche en dernier, Margaret Atwood, traduction Michèle Albaret-Maatsch, Robert Laffont, 450 pages, paru le 17/08/2017, 22€

Bien connue pour son titre La servante écarlate (adapté récemment en série tv), Margaret Atwood nous projette, une fois de plus, dans un futur proche inquiétant. La différence réside cependant dans le traitement puisqu’elle nous offre un roman assez jubilatoire au rythme enlevé.

Stan et Charmaine se prennent la crise économique de plein fouet. Trouver du travail et subvenir à leurs besoins relèvent du parcours du combattant. Aussi, lorsque Charmaine tombe sur une publicité vantant le mode de vie offert par Consilience, elle n’a qu’une hâte : signer. Le système est assez simple. Pendant un mois, les résidents occupent une charmante maison, ont un travail et l’argent nécessaire pour subvenir à leurs besoins. Le mois suivant, ils sont logés, mais en prison. Attention, le genre de prison grand luxe, avec des chambres confortables, des repas dignes d’un trois étoiles etc. N’y subsiste que la privation de liberté. Bien évidemment, l’envers du décor n’est pas si idyllique que cela et le couple risque d’en faire les frais…

Très bien rythmé, beaucoup de dialogues et pas mal d’humour (le regard critique sur notre société restant quand même bien présent) : ce nouveau roman est une belle découverte.

Emma

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