La paupière du jour

paupiere3

Lorsque Cendrine Gerfaut se rend à Barjouls, dans le sud de la France, elle n’a qu’une idée en tête : se venger de l’assassin de son fiancé, tout juste relâché de prison après plusieurs années d’incarcération. Son métier de botaniste lui offre la couverture idéale pour fureter dans la flore landaise et s’approcher des villageois taciturnes. Mais Barjouls est une famille qui, bien que tout le monde se connaisse, regorge de secrets.

Au fil d’une intrigue qui nous tient en haleine jusqu’au bout, Myriam Chirousse nous transporte dans une nature superbement évoquée.

A découvrir

Emma

Maine

maine

La famille Kelleher est une famille compliquée où les secrets et les discordes sont monnaie courante. Il y a Alice (la grand-mère), Kathleen (la mère), Ann Marie (la belle-fille) et Maggie (la petite-fille) : une tribu matriarcale où les femmes se posent sans cesse les mêmes questions, où l’hérédité semble être un fardeau, où la moindre conversation peut déclencher un drame.

Ces quatre femmes vont se retrouver pour passer un dernier été ensemble dans leur maison de vacances du Maine.

L’auteur nous avait déjà séduits l’été dernier avec Les débutantes. Maine n’est pas un enième roman sur les secrets familiaux mais plutôt une réflexion sur la maternité et la féminité, au sein d’une famille, le tout traité avec une grande sensibilité.

A découvrir

Emma

Le dur métier de libraire…

DSC_0118

Jeudi 21 mai, à Nantes, les éditions du Seuil avaient invité une vingtaine de libraires pour une présentation de leur rentrée littéraire. J’ai donc pointé le bout de mon nez, ai été chaleureusement accueilli par Eric et Serge (voyez comme ils sont beaux sur la photo !) et nous avons mangé (et bien mangé) au restaurant Le Vertigo avant de nous en retourner dans nos maisons. EPUISANT ! Il faut parfois savoir faire des sacrifices :).

Gaël

Rêve général

reve general

Un enseignant quitte sa classe, une conductrice de métro laisse sa rame, le premier ministre reste au lit…rien de grave, juste un accro dans la routine, l’envie d’envoyer valser l’éternel métro-boulot-dodo pour prendre un peu l’air, se réchauffer au soleil, s’arrêter un instant et se parler, pour de vrai.

Nathalie Peyrebonne nous offre ainsi une respiration, un court texte (152 pages) d’une poésie rafraîchissante : osez prendre le temps, ne serait-ce que deux minutes, de vous arrêter !

Emma